de Bas. Valentin, Part. II. r 6z
pluies font encloses 8c cachées aux Impies,à cause de l’Ornemcnt, 3c de la Robe vir-ginale, éparse par toute la Terre. Tes PèreSc Mère sont le Soleil & la Lune : Et l’EauSc le Vin opèrent auíE en toi, commel’Or 3c l’Argent dans la Terre, asin quel’Homme s’y réjouisse en cette façon.Dieu, très-bon Sc très-grand , répand faBénédiction Sc fa Sagesse avec la pluie Scîes rayons du Soleil à la gloire éternelle deson nom. Mais , ô Mortel / considère iciquelles font les choses dont Dieu te faitprésent ! Tourmente l’Aigle jusqu’à cequ’il répande des larmes, & le Lion jus-qu’à ce qu’il soit si fort affoibîi, qu’il dési-re la mort en pleurant. Le Sang de celui-ci , conjoint avec les larmes de l’Aigle,est le Trésor de la Terre. Ces deux Ani-maux ont coutume de s’engloutir l’un Tau»tre,de se poursuivre par un amour mutuel,Sc de prendre la nature Sc la propriété dela Salamandre. S’ils demeurent mêlez en-semble dans le feu fans en être offensez ,ils dissipent les maladies des Hommes, des-Bêtes Sc des Métaux. Après que les an-ciens Philosophes ont eu la eonnoissance-de ce Mistére, ils ont soigneusement re-cherché le Centre de l’Arbre , qui est aumilieu du Paradis terrestre , en y entrantparles cinq Portes contentieuses. La pre-mière de ces Portes, a été la connoissancc
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