©e Bas. Valêntíîí, Part. Iî. 171í|u’il a ressuscité én moi. Je suis donc com-paré à la Mer cristaline fixe , & je déplo-re amèrement ^imperfection de mes Frè-res , par laquelle se retirant de moi, con-joints aux pierres & à la poudre de la ter-re , ils perdent toute force, aspirant aprèsles choses terrestres , & méprisant les cé-lestes $ car fans intermiíîîon je pleure ôí jsjette des larmes , desquelles fort la béné-diction, qui apparoît & je ne ry'adonnspas à la vaniténi àl’impudence comme maSœur Vénus, qui est toujours attentiveaux voluptés de ce Monde. Toute-fois el-le pourra acquérir mon vêtement, que jedois distribuer à cinq, pourvu qu’ils puis-sent vivre avec moi. Pour mon Frère Mars,ce méchant & scélératTrompeur,après q"'iìa eu de mes larmes, il renverse & tue p 1-fieurs Innocens , & tout enflammé de co-lère rayonnante , il méprise la sagesse , hmodestie & la paix. Mon Frère Saturne,qui a le même esprit, se trouvant toujourspressé d’une Passion mélancolique & d’a»varice , renverse le salut de plusieurs , Scç’est pourquoi il a la face triste. Jupiter,étant doux & clément approche de laCourronne Royale, quoiqu’il soir sévère,craintif, & plusieurs fois sujet aux Passionsd’inconstance, comme le font ia plupartdes Hommes, quoique tous les Hommesdoivent être assemblez & conjoints en ua,
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