s ïjS L’ÀZOTH DES PhïIO'SOÏHES, idiverses couleurs ; la verte principalement i, reluìsoit au dedans. Outre ces choses ,une certaine vapeur , toujours mouvante |montoit de son Cœur à son Cerveau, Sc jredécendoit de son Cerveau dans sonCœur. Enfin il ébranla de la main la mu- |raille en faisant un bruit éclatant, Sc dispa-rut à mes yeux. Je me trouvai de nouveaudans les ténèbres, & mon aine fut saisie d'u-ne nouvelle crainte. Au lever du Soleil ,/allumai une bougie pour visiter l’intérieurde la Caverne. Je vis la muraille ébranlée.
Sc je trouvai un Coffre de Plomb. L’ayantouvert, j’en tirai un Livre, dont les seuiletaétoient d’écorees de Hêtre, sor ses seuil-*!ets étoit mise en écrit,pour qu’on pût ssemsouvenir, la Figure Parabolique du vieilAdam. Je la lisois jour Sc nuit, Sc enfin uneVoix me révéla ce Secret, & me fit con-noítre plusieurs choses admirables. Je re-gardons au Midi, où font les chauds Lionsj-Sc aux Lieux assujettis aux Pôles & auSeptentrion, dans lesquels Lieux font lesOurses. Je chantois les louanges du Sei-gneur ; /exaltons son saint Nom, & je con-noissois le Mistére de ce Livre , cachetédu Sceau de la Nature. Je vais mettre iciee Secret , de la maniéré eju’il étoit écritdans ce même Livre»