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Tome troisième.
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-íSo L^AzoîH VLS ÍHÍtOSOPÍTHs,'plaies, & le gardoit, eri tirant Adam dtífJardin par une vertu aymantine, parcsque ses prémiéres forces commcnçoìent àsafFoiblir, âí quil ne pouvoir les recou-vrer jusquà cc que se lavant ensemble dansun même Bain , Sc laimant mutuellement,iîs désirassent tous deux de mourir & qssa-près la mort ils ressuscitassent en Un, êcengendrassent un Enfant dune essence su-prême. Mais cet Enfant désirant pareille-ment la mort, a ressuscité pour pénétrertoutes choses , A doit être multiplié pardix ; car ses Frères imparfaits Sc débileslattaquent Sc le combattent : Et si celaétoit de la forte, tout le travail seroÎÊInutile Sc sans profit. Or après css choses,ses Frères meurent tous ensemble avec lui,êc à la Fin ressuscitent Sc règnent avec lui,reluisansát rayonnants comme le Soleil dela Terre : Car leur volonté est obéissante Roi, qui ils ont reçu des Richesseséternelles, qui seront dix fois , cens fois,& mille fois. Â Dieu seul, duquel procè-de toute sagesse, soit honneur & gloire.

Ainsi soit - il au Mercure , qui, quoiquil nait point de pieds , court commeîeau ne mouillant point les mains, Sc opétfant tout métalliquement.

FIN,