-’íSo L^AzoîH VLS ÍHÍtOSOPÍTHs,'plaies, & le gardoit, eri tirant Adam dtífJardin par une vertu aymantine, parcsque ses prémiéres forces commcnçoìent às’afFoiblir, âí qu’il ne pouvoir les recou-vrer jusqu’à cc que se lavant ensemble dansun même Bain , Sc l’aimant mutuellement,iîs désirassent tous deux de mourir & qssa-près la mort ils ressuscitassent en Un, êcengendrassent un Enfant d’une essence su-prême. Mais cet Enfant désirant pareille-ment la mort, a ressuscité pour pénétrer’toutes choses , A doit être multiplié pardix ; car ses Frères imparfaits Sc débilesl’attaquent Sc le combattent : Et si celatì’étoit de la forte, tout le travail seroÎÊInutile Sc sans profit. Or après css choses,ses Frères meurent tous ensemble avec lui,êc à la Fin ressuscitent Sc règnent avec lui,reluisansát rayonnants comme le Soleil dela Terre : Car leur volonté est obéissanteaù Roi, dé qui ils ont reçu des Richesseséternelles, qui seront dix fois , cens fois,& mille fois. Â Dieu seul, duquel procè-de toute sagesse, soit honneur & gloire.’
Ainsi soit - il au Mercure , qui, quoiqu’il n’ait point de pieds , court commeî’eau ne mouillant point les mains, Sc opétfant tout métalliquement.
FIN,