J<J4 I-E Tríomphs
cure : je dois te dire nettement que cela estfaux , Sc que mal à propos on l’entend detoi ; encore qu’eti ces mêmes endroits lesPhilosophes parlent juste disent ìa vé-rité. Je te certifie que c est ici la Pierre an-gulaire , qu’ils ont posée, & contre laquel-le plusieurs milliers d’Hommes ont bron-ché.
Peux-tu bien t’imaginer qu’il en doitêtre de tnême (*) avec les Métaux, qu’avecles choses qui ont vie. Iht’arrive en cecice qui arrive à tous les faux Artistes : Carlors que vous lisez de semblables passagesdans les Philosophes , vous ne vous atta-chez pas à les examiner davantage , pourtâcher de découvrir st de telles expressionsquadrent & s’accordent, ou non, avec cequi a été dit auparavant, ou qui est ditdans la fuite : Cependant tu dois sçavoir,que tout ce que les Philosophes ont écritde l’Oeuvrc en termes figurez , se doitentendre de moi seule, Sc non de quelqueautre chose, qui soit dans le Monde; puisqu’il n’y a que moi feule, qui puisse faire, ce qu’ils disent, & que(*)sans moi, ilest im-possible de faire aucun Or, ni aucua Ar-gent , qui soient véritables.
L’ O r.
Bon Dieu ! n’as tu point de honte deproférer «a si grand mensonge ? âc na