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Tome troisième.
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Lr§ Le Teïojsphïvous en dire. Je vous renvoyé donc à Af-stéphius , & à Pontanus. Cohsidérez seu-lement avec application, que ce Feu natu-rel est néanmoins une artificieuse inventionde l'Ártiste; quil est propre à calciner,dissoudre , & sublimer la Pierre des Philo-sophes ; & quil n'y a que cette feule for-te de Feu au monde, capable de produireun pareil effet.Considérez que ce Feu est deîa nature de la Chaux,& quil nest en aucu-ne maniéré étrangère à regard du Sujet dela Philosophie. Considérez enfin par quelsmoyens Géber enseigne de faire les Subli-mations requises à cet Art : Pour moi, jene puis faire davantage , que de faire pourvous le même souhait, qua fait un autrePhilosophe : Sydcra Veneris , Ù 1 cornictí *latx Dlanx tibi propitiasumo .

PïROÍHUI,

Jauroìs bien voulu que vous meuíïïezparlé plus intelligiblement; mais puisqu'ily a de certaines bornes , que les Philoso-phes ne peuvent passer, je me contente dece que vous venez de me faire remarquer ;je relirai Artéphius avec plus dapplication,que je nai encore fait, & je me souvien-drai fort bien que vous mavez dit, Queîe Feu secret des Sages est un Feu, queT Artiste prépare selon lArt, ou du moins,Hu'il peut faire préparer par ceux qui ont