Lr§ Le Teïojsphïvous en dire. Je vous renvoyé donc à Af-stéphius , & à Pontanus. Cohsidérez seu-lement avec application, que ce Feu natu-rel est néanmoins une artificieuse inventionde l'Ártiste; qu’il est propre à calciner,dissoudre , & sublimer la Pierre des Philo-sophes ; & qu’il n'y a que cette feule for-te de Feu au monde, capable de produireun pareil effet.Considérez que ce Feu est deîa nature de la Chaux,& qu’il n’est en aucu-ne maniéré étrangère à regard du Sujet dela Philosophie. Considérez enfin par quelsmoyens Géber enseigne de faire les Subli-mations requises à cet Art : Pour moi, jene puis faire davantage , que de faire pourvous le même souhait, qu’a fait un autrePhilosophe : Sydcra Veneris , Ù 1 cornictí *latx Dlanx tibi propitiasumo .
PïROÍHUI,
J’auroìs bien voulu que vous m’euíïïezparlé plus intelligiblement; mais puisqu'ily a de certaines bornes , que les Philoso-phes ne peuvent passer, je me contente dece que vous venez de me faire remarquer ;je relirai Artéphius avec plus d’application,que je n’ai encore fait, & je me souvien-drai fort bien que vous m’avez dit, Queîe Feu secret des Sages est un Feu, queT Artiste prépare selon l’Art, ou du moins,Hu'il peut faire préparer par ceux qui ont