262 L s Triomphe3 o. Pierre , la faisant parler de cette sorte. Sices Artistes avoient port é leur recherche plusloin, & qu 1 ils eussent examiné quelle es la *Femme , qui me fl propre ; quais l’eujfentcherchée , & qu’ils m*eussent unie a elle ;c'efl alors que faurois pù teindre mille-foudavantage. Bien que je m’apperçoive engénéral que ce passage a une entière rela-tion avec le précédent ; je vous avouenéanmoins que cette expression , d’une iFemme convenable à la Pierre , ne laissepas de m’embarraílèr.
Eudoxe:
(Pess beaucoup cependant, que vousconnoiffiez dèja de vous-même, que cepassage a de la connexité avec celui queje viens de vous expliquer ; c’est-à-dire ,que vous jugez bien , que la Femme quiest propre à la Pierre , & qui doit lui êtreunie , est cette Fontaine d’Eau vive-, dontla Source toute Céleste, qui a particuliè-rement son Centre dans le Soleil, & dansla Lune , produit ce clair & précieux Ruis-seau des Sages, qui coule dans la Mer desPhilosophes, laquelle environne tout leMonde ; ce n’estpas fans fondement, quecette divine Fontaine est appellée par cetAuteur la Femme de la Pierre ; quelques-uns Pont représentée sous la forme d’uneNymple Céleste; quelques autres lqi don-