H Ë R M E TI C Û Ê. 27 Lconfiante, & une'Tcinture pénétrante ; cesdeux grandes perfections me paroiíîènt m*etímpatibles dans un Corps imparfait.
E u D o x É.
On diroit iei que vous avez dèja ou-blis une vérité fondamentale, dont VouSavez été pleinement convaincu ci-devant iSouvenez vous donc que si le Corps de-îa Pierre n’étoit imparfait, d’une imper-fection,toutesfois en laquelle la Nature n’apas fini son Opération, ón ne pourroit ychercher , & encore moins y trouver làperfection. Cela posé, il vous fera bien fa-cile de juger, Que la constance de l’Ame »& la perfection de la Teinture ne font pasactuellement, ni en état de se manifestesdans la Pierre, tant qu’eile demeure dansIon être imparfait ; mais lorsque par la con-tinuation de l'Oeuvre, la Substance de laPierre a passé de l’imperfection à la perfe-ction, & de la perfection à la plus-que per-fection , la constance de son Ame Sc l’effi-cace de la Teinture de son Esprit, se trou-vent réduites de la Puissance à P Acte : Deforte que l’Ame , í’Esprit, Sc le Corps dela Pierre, également exaltez, composent unTout d’une nature, & d’une vertu incom-préhensible.
P ï K O ï H I L E.
Puisque mes demandes vous donnent
Z iiij.