274- tÈ Triomphedes Ecritures Philosophiques. Je me trou*Ve si éclairé par tout ce que vous medites , qu r il ms semble que les Auteursîes plus abstraits n’auront plus d'obscuri-té pour moi Je vous ferai cependantfort obligé, si vous voulez bien ms direvotre sentiment, touchant la proposition ,que cet Auteur avance , fht’il nef pas54 .possible cPacquérìr la pofeffion du MercurePhilosophique autrement , que par le moyende deux Corps , dont f un ne peut recevoirla perfection fans Vautre. Ce passage mejparoît si positif Sc si précis, que je ne dou-te pas qu’il ne soit fondamental dans laPratique de l'Oeuvre.
E u n o x e.
Il n’y ett a pas assurément de plus son*damental, puisque ce Philosophe vousmarque en cet endroit, comment se formefa Pierre , sur laquelle toute notre Phi-losophie est fondée. En effet, notre Mer-cure, ou notre Pierre, prend naissance dedeux Corps : Remarquez cependant queee n’est pas le mélange de deux Corpsqui produit notre Mercure, ou notre Pier-re : Car vous venez de voir que les Corps'font contraires , & qu’il ne s’en peut faireune parfaite union : Mais notre Pierre naîtm contraire de la destruction de deux