L78 X e Trio m í h evoir, que la seule chose , dont le Sage àbesoin, pour faire toutes choses, n’est au-tre que P Eau & f Esprit du Corps. L’Eauest le Corps & l’Ame de notre Sujet ; laSemence Astrale en est l’Eíprit : C’estpourquoi les Philosophes assûrentque leurMatière a un Corps, une Ame, ót un Es-prit.
Pyrophile.
J’avoiie que je m’aveuglois moi-mê-snc, 6c que si j’y avois bien fait réfléxion,je n’aurois formé aucun doute fur cet en-droit. Mais en voici un autre , qui n’cílpoint cependant un sujet de doute ; maisqui ne laisse pas pour cela, de me faire sou-haiter que vous veuillez bien dire votresentiment fur ces paroles-ci : Sçavoir, quela feule chose , qui est le Sujet de l’Art, 3c<3 ^ qui n’a pas fa pareille dans le Monde , estvile toutesfois , & qu 1 on peut P avoir à peu4efrais.
E u d o x E.
Cette chose si précieuse par les dons ex-eellens , dont le Ciel l’a pourvue , est vé-ritablement vile , à l’égard des Substan-ces , dont elle tire son origine. Leur prixn’est point au dessus des facultés des Pau-vres. Dix sols sont plus que fuffisans pouracquérir la Matière de la Pierre. Les In-