SORTANT DES TENEBRES. Z 27que le Métail hors de fa Mine se trouvantprive' de cet Esprit, n’est plus qu’un Corpsmort Si immobile.
III.
C’est bien un autre Mercure, Sc un au-tre Or, dont a entendu parler Hermès ;un Mercure humide & chaud, Sc toujoursconstant au feu. Un Or qui est tout feu Sctout vie. Une telle différence n’est-ellepas capable de faire aisément distinguerceux-ci de ceux du vulgaire, qui sont des.Corps morts privez d’esprit , au lieu queles nôtres font des Esprits corporels tou-jours vivans.
I V.
O grand Mercure des Philosophes !L'est en toi que s’unissent l’Or Sc l’Argent saprès qu’ils ont été tirez de puissance enacte : Mercure tout Soleil & tout Lune ;triple Substance en une, Sc une Substanceen trois. O chose admirable ! Le Mercu-re , le Souphre & le Sel me font voir trois«substances en une feule Substance.
V.
Mais où est donc ce Mercure aurisique,qui, étant résout en Çel & en Souphre *devient PHumide radical des Métaux ëçleur Semence animée ì II est emprisonné