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Tome troisième.
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La Lumière

fasse aller toutes vos pensées en fumée. VoStravaux nopérent que dinutiles sueurs ,qui peignent fur votre front les heuresmalheureuses que vous passez dans vossalles retraites. A quoi bon ces flammesviolentes , puisque les Sages nufent pointde charbons ardens, ni de bois enflam-mez pour faire lOeutre Hermétique ?

III.

. Cest avec le même Feu dont la Natu-re se sert fous terre, que lArt doit tra-vailler , Sc cest ainsi quil mitera la Natu-re. Un Feu vaporeux , mais qui nest pour-tant pas léger ; un Feu qui nourrit & nedévore point ; un Feu naturel, mais quelArt doit faire ; sec , mais qui fait pleu-voir ; humide , mais qui dessèche. UneEau qui éteint , une Eau qui lave les.Corps, mais qui ne mouille point les mains.

I V.

Cest avec un tel Feu que lArt , quiveut imiter la Nature , doit travailler, Scque lun doit suppléer au défaut de láu-tre. La Nature commence , lArt ache- , Sc lui seuhpurifíe ce que la Nature nepouvoir purifier. LArt a lindustrie enpartage , Sc la Nature la simplicité ; deforte que fl lun napplanitîe chemin,, lau-tre sarrête tout auffi. tôt.