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Tome troisième.
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SORÏA'NT TSÊS TeNÊB&ES. z- £ íSVoir pris quelque remède , on reste long-temps languissant Sc abbatu. La Naturefeule fçait rejetter les excrémens, & cesscette feule faculté qui est nécessaire en pa-reille occasion. Car de donner des pur-gatifs à un corps affoibli, ce nest quangrir le mal, Sc augmenter les excrémens ,au lieu de les diminuer ; mais puisque ccstle propre de la Nature , lorfquun Hom-me est en santé , de rejetter delle - mêmeles humeurs superflues ; pourquoi, quandelle est languissante, ne pas tâcherde la for-tifier, & de lui communiquer une nouvelleligueur par le moyen de notre Médecine ?Que d'e cures" admirables &'cssets íurpre-nans naîtroient de cette méthode.

Je ne nie pas quon donne quelque foisdes Cardiaques , qui, avec la faculté dapurger, en ont encore dautres très-bon-nes mais outre quon en use fort rare-ment, ces Remèdes font préparez si gros-sièrement , Sc leur vertu est si foible, quilsfont la plupart du temps fort inutiles ; ilarrive même souvent , que celui qui lesprend est si mal, quil na pas la force , nonpas de sentir fesser du Remède , mais desentir même le Remède. Je fçai bien en-core quil y a certains Remèdes qui sou-lagent la Nature fans iirriter, Sc qui parleur vertu spécifique attirent Sc surmon-tent la maladie ôc lhumeur, Sc il est vrai

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