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Tome troisième.
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z§2 La Lumièrepur, & très-persévérant au feu, le vraiFils du Soleil, le Feu de la Nature , Feuessentiel, le véhicule de la Lumière ; enun mot le véritable Soufre des Philoso-phes. De lui procède la splendeur; de saLumière ia Vie, & de son mouvementlEsprit. A légard de sa nature extrinsè-que , cest de tous les Esprits îc plus spi-rituel ; de toutes les puretés la plus pure ;la Quintessence des Elémens ; les Fonde-mens de toute îrr Nature, la première Ma-tière des choses ; une Liqueur Elémentai-re ; en un mot le véritable Mercure desPhilophes.

Ce double mouvement, 8c cette dou-ble nature du Mercure , font quon leconsidère fous deux différons regards ; caravant fa Congélation 8c dans la voie dcDefcension , cest la Vapeur aérienne 8ctrès-pure des Elémens de la Nature desEaux supérieures , portant naturellementdans son sein lEsprit de la Lumière, &le vrai Feu de la Nature : II est humide& volatile , & cest la plus noble portionde ce premier lihaste ou Cahos : CestlEau permanente , tirée de cette premiè-re Humidité , toujours la même , & tou-jours incorruptible : Cest le Vent ou l 1 Airdes Cieux , qui porte en son ventre la fé-condité du Soleil, Zc qui de ses ailes cou-vre la nudité du Feu. Mais après la Con-