z§2 La Lumièrepur, & très-persévérant au feu, le vraiFils du Soleil, le Feu de la Nature , Feuessentiel, le véhicule de la Lumière ; enun mot le véritable Soufre des Philoso-phes. De lui procède la splendeur; de saLumière ia Vie, & de son mouvementl’Esprit. A l’égard de sa nature extrinsè-que , c’est de tous les Esprits îc plus spi-rituel ; de toutes les puretés la plus pure ;la Quintessence des Elémens ; les Fonde-mens de toute îrr Nature, la première Ma-tière des choses ; une Liqueur Elémentai-re ; en un mot le véritable Mercure desPhilophes.
Ce double mouvement, 8c cette dou-ble nature du Mercure , font qu’on leconsidère fous deux différons regards ; caravant fa Congélation 8c dans la voie dcDefcension , c’est la Vapeur aérienne 8ctrès-pure des Elémens de la Nature desEaux supérieures , portant naturellementdans son sein l’Esprit de la Lumière, &le vrai Feu de la Nature : II est humide& volatile , & c’est la plus noble portionde ce premier lihaste ou Cahos : C’estl’Eau permanente , tirée de cette premiè-re Humidité , toujours la même , & tou-jours incorruptible : C’est le Vent ou l 1 Airdes Cieux , qui porte en son ventre la fé-condité du Soleil, Zc qui de ses ailes cou-vre la nudité du Feu. Mais après la Con-