Hzo La Lumièredu Livre intitulé Arca aperta. Or il est’certain qu’entrc tous les Métaux, ces deuxseulement, à sçavoir l’Qr & l’Argent-vif,•peuvent être dits fans Agent propre ; l’Ory
la proportion cîe la Nature.Certeprémiére Conjonctionmereurielle s’appelle Dige-stion , durant laquelle laTmssance est mise en ACle ;c'est-à-dire , la Semencemasculine est tirée de la Sé-shence féminine , ou autre-ment, l’Air & le Feu fontîireï, de îa Terre A de TEau,par une Digestion Sc Subti-liation qui se fait de ce?Elémens. Outre cette Con-jonction & Digestion natu-relles des Semences dans leMercure, les Philosophesont imaginé une autre Con-jonction & Digestion plusSubtiles : (Test pourquoi ,rìon-feulement ils font deTOr, mais encore ils le fontplus excellent que le com-mun. 11s commandent doncde prendre VOr , qui con-tient en foi les Elémensactifs, comme une Semen-ce masculine , ôc le Mercu-re , qui contîeat en soi lesEíéraens passifs , commeune Semence féminine, êc
de con ; oindrç dûment Funavec l’autre , afin de lesdissoudre en leur admini-strant seulement une cha-leur, qui mette en mouve-ment celle de T à pour di-gérer le Mercure. Ainsidonc,comme T Komme s'en-gendre naturellement , demémo TOr est engendré
artificiellement, quoi quel*Art ne puisse engendrerles Semences. L’Art ncpeut sçavoir les propor-tions requises dans la Mix-tion pour faireîes Sémences& les Causes dès Est r es,qui se font dans la Terre ,qui est le Lieu naturel de' leur génération ; mais ilconjoint les Sémences,pro-
I duites par k Nature , afinque de leur Conjonction, soit produite la Chose, qui>• doit être engendrée , danslaquelle ces deux Sémencesdemeurent mêlées ensem-ble, quoiqu’Aristote sem-ble êtred’une opinioin con-traire. Notre Sòitfre-dotsc sou Kéme?ì&e. masculine , nese retire point après laCoagulation du Mercure 9comme quelques-uns las-surent faussement .t en di-sant que cela se fait par làvertu du Soleil , dont lachaleur parfait (bus la Ter-re la Forme de TOr. 11sparieraient mieux shìs di-soient que c’èst par le.moyen ctet mouvement deson Globe Ôc de celui dc*tous les Cieux, parce queles rayons du Soleil dé-chaussant que la superficie -de la Terre > n’échaulient;point fa profondeur , dansl laquelle les Métaux svm-î engendrez.,'