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Tome troisième.
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SORTANT DES TENEBRES. 45'ïen a très-doctement décrit ianature, endisant quil est chaud Sc humide , très-fixeau feu , & pourtant de nature spirituelle ;ce qui fait véritablement un Esprit corpo-rifié. II nest donc pas surprenant que lesPhilosophes le cachent aux Ignorans , Scne le découvrent que fous le nom dOrvif ; paree quen lui consiste tout le Sécret,Sc toute la Science. Mais examinons unpeu en quel Lieu , Sc en quel Corps prin-cipalement on peut le trouver , afin denexpliquer sidellement toute la Théorie.

Le Soufre, dont il sagit, est renferméen tout Corps , & nul Corps ne peutsubsister fans lui, comme il est aisé de Tin-férer de sa nature ; il est dans les Vallées ;il est dans les Montagnes ; il est au pro-fond de la Terre, dans le Ciel, dans3Air, en toi, en moi, en tout Lieu en-fin , & en tout Corps ; en forte quon peutfort bien dire que ìOr - vif des Philoso-phes se trouve par tout ; mais proprementen le doit trouver dans fa Maison, & cest quil faut la prendre , autrement ce fera.cn vain quon le cherchera ailleurs LOtla Maison de lOr est le Mercure , commeF enseignent tous les Philosophes : Ceíldonc dans la Maison du Mercure qufaut le chercher; mais il ns faut pas en-tendre ici le Mercure vulgaire ; car quoi-qusl s 7 y trouw agis? Sc que son Corps te