4J4 La LusieríVaisseau Philosophique, acquiert une bieriplus grande perfection , & une pureté , fij’ose le dire , toute céleste ; ce qui faitqu’à bon droit les Philosophes l’ont ap-pellé lest Ciel.
CHANT DEUXIEME.Strophe I Y.
ô grand Mercure des Philosophes , défi en
toi que s’unissent C Or & l’Argent , après'qu 3 Us ont été tirez de puissance en etéíe ;
Mercure tout Soleil & tout Lune ; tripleSubstance en une , & une Substance entrois. 0 chose admirable ! Le Mercure ,,le Soufre & le Sel me font voir trois Sub-stances en une feule Substance.
Chapitre IV,
O us avons dèja discouru briévenienf
du Mercure des Philosophes ; maisasin de le donner mieux à connoátre, ilfaut íçavoir que c’est par les seuls Philo-sophes que ce Mercure est-tiré de puissan-ce en acte , la Nature n’étant pas capabled’elle-même d’achever cette production ,parcs qu’après une première Sublimation ,elle s’arrête, & fa Matière étant disposée relle y introduit la Forme , faisant de l’Orsu quelqu’autre Métaii, selon ie glus os