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Tome troisième.
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.462 La L uMri e-e edes Végétaux , elle est à la vérité insensi-ble , mais elle ne laisse pas dêtrc compré-hensible suivant que le Soleil savance ouse recule ; ce quon appelle les Saisons j.quoi quil ne faille pas croire que la cha-leur du Soleil íîòit une Cause efficiente ,mais seulement une Cause occasionnelle ;le Feu externe de la Nature étant excitépar ie mouvement du Soleil & des autresSphères. Mais pour ce qui est des Miné-raux , la chaleur ny est jamais percepti-ble , si ce nest par accident, lorsque lesSoufres senflamment. Uae telle chaleurne contribue point à la Génération, aucontraire , elle brûle & détruit ce qui estdèja engendré dans les lieux voisins : Ain-si , il faut chercher pour eux une autre cha-leur , & l'on trouvera quèlìe ne doit passappercevoir par les Sens , parce que sicela étoit, lOuvrage de la Nature seroittrop prompt, mais elle doit être telle quon<sapperçoive plutôt du froid, comme ilarrive dans les Mines, règne un froissperpétuel, malgré lequel ( ce qui est ad-mirable ) la Nature conserve toujours la-Cause de la Génération ; cest-à-dire , une:chaleur, qui ne répugné point au froidSc qui étant de la nature des sistres supé-rieurs , est plutôt intelligible que sensible j.mais ce nest pas merveille que nos Sens ,étant renfermez dans un Corps grossier s .