SORTANT DES TeîTEBKEST. 475?qui a obligé les Philosophes de la chercherparticulièrement en eux , afin d’avoir uneMédecine fixe , qui ne se consumât pas ai-sément , ni ne s’envolât à une douce cha-leur. Sois donc prudent , mon cher Le-cteur , dansPextraction de cette Semence : :Si tu veux parvenir à P Oeuvre E hilosophi-que, que cela te suffise.
C H-A N- T DEUXIEME.
S tr o p h:e VII L>
Niais tonte Semence efl inutile ,fi elle de -meure entière ,fl elle ne-pourrit , nr
devient noire ; car la Corruption précéde-toujours la Génération •• C’efl amfi que.procede la Nature dans touttsjìs Opéra-tions ; 0“ nous y ,qui voulons Vimìîtrpnous-devons auflfl noircir avant--de- blanchirfans quoi nous me-, produirons que des-Avortons.
C h A.p n r ?: VII L
N Ôtre Poète enseigne ici brièvementce que nous avons dèja expliqué rà sçavoir que fans la putréfaction , il esoimpossible d’atteindre au but désiré , quiest la délivrance du Soufre , ou Semence ,renfermée dans la prison des Elémens : Et©n efiet J; il n’y a que, ce seul moyen , car