Égyptiennes ET Grecques.
Ordinairement prendre aux apparences ; paresq u il n’a pas la vûe assez perçante pour pénétréejusqu'au dessous de l’écorce. Qu'on ne s'imagineCe pendant pâs que par un tel discours je prétendsnuire à la Chymic de nos jours. On a trouvé la*noyen de la rendre utile; & l'on ne peut troplouer ceux qúi en font une étude assidue. LesExpériences curieuses que la plupart des Chy-nèfles ont faites, ne peuvent que satisfaire lePublic. La Médecine en retire tant d avantage S,que ce feroit être ennemi du bien des Peuplesque de la décrier. Elle n’a pas peu contribuéau flì aux commodités de la vie, par les mé-thodes qu’elle a données pour perfectionner la■Métallurgie, & quelques autres Arts. La por-celaine , ìa fayence, font des fruits de la Chymie,pie fourni des matières pour les teintures, poures Verreries , &c. Mais parce que son utilité eíîreconnue, doit-on en conclure qu'elle est la íèule** Vraye Chymie? & faut-il pour cela rejetter &Repriser la Chymie Hermétique ? II est vraiqu une infinité de gens fe donnent pour Philo-sophes , 8c abusent de la crédulité des sots. Maisce la faute de la science Hermétique? Lesuilofophes ne crient-ils pas assez haut pour íeair e entendre à tout le monde j & pour le pré-j Cnir contre les pièges que lui tendent ces fortes. e gens. II n’en est pas un qui ne dise que la ma-lere de cet Art est de vil prix, & même qu’ellescoute rien ; que le feu, pour la travailler , nec °ute pas davantage ; qu'il ne faut qu’un vase,0u put au plus deux pour tout le cours de l'ceu-Partie. B