Egyptiennes et Grecques. 41?
®ous serviront à nous tirer de ce labyrinthe; ii* a »t par conséquent les abandonner. En se con-duisant sur les principes de la Philosophie Hér-étique, & en les étudiant assez pour se mettree u état tFen faire de justes applications, il estP e u d’hiéroglyphes qsson ne puisse expliquer.Op ne seroit pas dans le cas réadmettre comme* aits historiques ceux qui font purement fabu-ie ux, & de rejetter de ces faits des circonstances'lui les caractérisent particulièrement, sous pré-te Xte quelles y ont été cousues pour embellir laNarration, & en augmenter le merveilleux. Cette^rniere méthode a été suivie par M. F Abbé"rnier dans sa Mythologie ; & quelque facilitéH^elle lui ait procuré, il se trouve souvent dansa fâcheuse nécestìté d’avouer qu’il lui est im-P°stible de débrouiller ce cahos.
SECTION QUATRIEME.
Des Colonies Egyptiennes.
L A Philosophie Hermétique ne fut pas tou-jours renfermée dans les bornes de FEgypte ,U semble qtsHermès Favoit fait fleurir. Lesa °itans de ce pays-là s’étant trop multipliés,quel-^des-uns prirent le parti d’en sortir pour aller s’é-éir d’abord dans le voisinage, & puis dans lesplus éloignés. Plusieurs chefs de famille yS°nduisi ren t des colonies ; & emmenerent desr ées instruits avec eux. Bélus qui fixa son, so-^ Partie. D d