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Tome premier.
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Egyptiennes et Grecques. Z r

n pour le bien. Jen ai fait réprouve depuis peu99 oans quelques lieux éloignés, d ai guéri comme9} par miracle quelques moribonds abandonnés93 ^ es Médecins , & pour éviter la persécution ,

93 je Me suis vu obligé plus d'pne fois en pareil93 cas de changer de nom, dhabit, de me faire33 raser les cheveux & la barbe, & de nsenfuir5> . a ìâ faveur de la nuit. « A quels dangers encoreP os prejTans ne sexpoferoit pas un Philosophe^«roit la transmutation ? quoique son dessein e lut que den faire usage pour une vie fortàmple, & pour en faire part à ceux qui sontír US lo beíoin. Cet or plus fin, & plus beau queor vulgaire s suivant ce quils en disent, feramentor reconnu. Sur cet indice seul on soupçon-nera le porteur, & peut-être de faire la faussetoonnoye. Quelles affreuses conséquences nauroiîpas a craindre pour lui un Philosophe chargé duntel soupçon ?

Jo fçai quun bon nombre de Médecins nexer-cent pas leur profession , tant par des vues din-te íet, que par envie de rendre service au Public;tpais tous ne font pas dans ce cas -. Les unsE réjouiront de voir faire du bien à leur pro-chain 3 dautres seront mortifiés de ce quon lesPnve de /occasion de grossir leurs revenus. LaJ a oufie ne manqueroit pas de /emparer de leurcœur j & la vengeance tarderoit-elle à faire sen-tir ies effets ? La science Hermétique ne sap-prend pas dans les écoles de Médecine, quoiqtson5® Paisse gueres douter quHippocrate ne fait

Çue, lorsqu'on pese bien les expressions éparses«ans ses ouvrages, Sc /éloge qu il fit de Démo-