ê égyptiennes et Grecques. ZZ, L V pays. Coringi as (a) malgré tout ce qu’il a- C -° ntre * a Philosophie Hermétique, s'est vuI tí a Ì nt P ar des preuves solides d’avouer queP "Etres d’Egypte exerçoient l’art de faire deH*/ 5 ^ d ue la Chymie y a pris naissance. S.
e ®ent d’Alexandrie fait dans ses Stromates ungrand éloge de lìx ouvrages d'Hermès fur la Mé-ecuie Diodore de Sicile parle assez au long (b')sooret q rf a voient les Rois d'Egypre pourrt ‘t de 1 or d'un marbre blanc qui le trouvoitU fT sr0ntieres sour Empire. Strabon (c) faitu mention dhine pierre noire dont on faisoitì eai 'coup de mortiers à Memphis. On verra dans;u 'te de cet ouvrage que cette pierre noire, cear bre blanc & cet or ssétoient qu’allégoriques ,pour fígnifi er la pierre des Philosophes parvenuea couleur noire , que les mêmes Philosophes!appellé mercier, parce que la matière fe broyéc dissout. Le marbre blanc étoit cette mêmeatiere parvenue à la blancheur, appellée marbrécause de sa fixité. L or étoit l’or Philosophique^ U1 sc tire & naît de cette blancheur, ou la pierrei* ee rouge: on trouvera ces explications pluset p!. es dans le cours de cet ouvrage.
.Ion Juif (d), rapporte que Moyfe avoirCn ^8yP te P Arithmétique , la Géométrie,nés* U ^ ue * à la Philosophie, symbolique , quiy ecrrvoit jamais que par des caractères sacrés,
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iaífo’s ^S lnc ' l P et «ptiroa-odfí-/»^ M*- & a ’ D hi* Chemiie'*• “ art ie.
profluxijse exordia.
{b) Antiq. 1 . 4- c. 2.
(c) Geogr. I. 17.
(d) Lib. 1. de vitâ Moisis,
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