Egyptiennes et Grecques. 83coagule dans les plantes , les pores se resserrent,la tige devient faible faute de nourriture: ellessèchent enfin. Si l’hyver est rigoureux, il portela ficcité jusques dans les racines: il attaque 1 hu-mide vital ; les plantes périssent. Comment peut-°n dire après cela que le froid est une qualité de1 eau, puilqisil est son ennemi , & que la Na-ture ne souffre pas qu’un élément agisse fur lui-meme. On parle, ce semble, un peu plus cor-rectement , quand on dit que le froid a brûlé lesPlantes. Le froid & le chaud brûlent également,niais d’une maniéré différente ; la chaleur en di-latant, & le froid en resserrant les parties dumixte.
Ce que l’eau nous présente de visible est vo-latil ; son intérieur est fixe- L’air tempère sonhumidité. Ce que s air reçoit du feu i| le com-munique à seau, celle-ci à la terre. ; v
On peut diviser cet élément en trois parties jle pur, le plus pur & le très-pur (cr) ; de celui-ci les cieux ont été faits; du plus pur Pair, &le simplement pur est demeuré dans fa sphère':c’est seau ordinaire, qui ne forme qssun mêmeglobe avec la terre. Ces deux élérnens réunisfont tout, parce qisils contiennent les deux au-nes. De leur union naît un limon, dont.la Na-ture se sert pour former tous les corps. Çe limonla matière prochaine de toutes. les généra-tions. C’est une espece de cahos où. les élérnensfont comme confondus. Notre premier pere aete formé de limon, de même que toutes les
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00 Coímopol. de Peau.