Egyptiennes et Grecques. 93
sonné sous le nom de Phlogijlïque. On a Vû ci- tdevant le sentiment des Philosophes Hermétiquesà ce sujet. 11 ne faut quouvrir lenrs.livres pour êtreconvaincu qu’ils connoiíToient parfaitement cetagent de la'Nature ; & que M. Poít avance mal hpropos que les Auteurs antérieurs à M. Stahl se per-daient dans des obscurités continuelles & des con-tradictions innombrables. Peut-être ne parle-t-ilque des Chymifles & des Physiciens vulgaires ;«lais dans ce cas il auroit dû faire une exception desChymisles Hermétiques, qu’il a fans doute lus,Lc avec lesquels il s’est du moins si heureuse-ment rencontré, dans son Traité du feu 8c de lalumière , imprimé avec la Traduction Françoisede sa Lithogéognosie. M. Stahl les avoir étudiéavec beaucoup dattention. II en fournit unegrande preuve, non seulement pour avoir rai-sonné comme eux sur cette matière, mais patle grand nombre de citations qisil en sait dansson Traité qui a pour titre : Fundamenta Chemin■dogmaticA O experimcrttalis. II y donne au Mer-cure le nom à*eau sèche , nom que les Philoso-phes Hermétiques donnent au leur. Basile Va-lentin, Philalethe & plusieurs, autres font citésà cet égard. 11 distingue même les Chymistes vul-gaires des Ghymistes Hermétiques, (part. 1. p.124. ) en nommant les premiers Physicì com-munes j Sc les seconds Chymici alìi. Dans lamême partie du même ouvrage, pag. 2. il ditqu Isaac Hollandois , Arnaud de Villeneuve ,Raymond Tulle, Basile Vale'ntin, Trithême ,Paracelsc, &c. se font rendus recoramandablesdans 1 *Art Chymique»