Egyptiennes et Grecques. 137
aussi appelle Androgine, Andromède , femme deSaturne , fille du Dieu Neptune ; Latone , Maja.Semele, Leda, Cerès & Homere Pa honorée plusd une fois du titre de mere des Dieux. Elle étoitaussi connue fous les noms de Rée ^ aro T “ f u J terrecoulante, fusible , & enfin d’une infinité d autres :0°ms de femmes, suivant les différentes cir-constances où elle fe trouve dans les diverses 8csuccessives opérations de 1 oeuvre. Ils la períon-mfioient, & chaque circonstance leur fournissoittm sujet pour j c ne íçai combien de fables allé-goriques , qssiils inventoient comme bon leuríèmbloient j on en verra des preuves dans tout* e cours de cet ouvrage.
Le Philosophe Hermétique veut que le LatonC oom qusil lui a plu aussi de donner a leurmatière ) soit composé d un or & dssin argentcruds, volatils, immeurs & plein de noirceurpendant la putréfaction qui est appelle ventre deSaturne , dont Vénus fut engendrée. C’est pour-quoi elle est regardée comme née de la mer Phi-losophique. Le sel qui en étoit produit, étoit treprésenté par Cupidon fils de Vénus & de Mer-curej parce qu"alors Vénus signifioit le soufre ,
& Mercure Pargent vif, ou le mercure philoso-phique.
. Nicolas Flamel a représenté la premiere ma-tière dans ses figures hiéroglyphiques fous lafigure de deux Dragons l’un ailé, P autre fans ai«J es , pour signifier, dit-il (a), » Le principe9 > fixe, qu le mâle, ou le soufre ; 8 c par celui
( a ) Expliçat. des fig. ch. 4,