I4 S Fables
37 qui nullement ne se conjoint qu’à sa nature,?; & qui ne mouille autre chose , sinon chost31 qui soit la propre unité de sa nature....
„ Laissez alums , vitriols , sels & tous attra'31 mens, borax, eaux fortes quelconques, ani',7 maux, bêtes , & tout ce que d eux peut so £ '37 tir; cheveux, sang, urine, spermes, chairs737 œufs, pierres & tous minéraux. Laissez ton®3) métaux íeulets : car combien que sseux íbi t3) Rentrée ^ & que nôtre matière, par tous l eS37 dits des Philosophes , doit être composée d e37 vif-argent; & vif-argent n'est en autres chose®37 ques métaux, comme il appert par Géberti3) par le grand Rosaire, par le code de toute33 rité, par Morien, par Haly, par Calib, p af37 Avicenne , par Bendegid , Eíid, Serapiosl 337 par Sarne , qui fit le livre appelle Lìliufí 1 >37 par Euclides en son septantieme chapitre de®33 Rétractations, & par le Philosophe (Aristote)31 au troisième des météores.... & pour ce dise' ,£31 Aristote & Democritus au liv. de la Pbysicss 231 chapitre troisième des Météores : fassent grand 233 chere les Alchimistes ; car ils ne mueront j 3 '3i mais la forme des métaux, s’il n’y a réch lC '31 tion faite à leur premiere matière... Or fâchai3 i comme le dit Noscus, en la Turbe, lequel s t,C31 Roi d’Albanie, que d'homme ne vient qishotf 1 '31 me; de volatil que volatil, ni de bête bt& e31 que bête brute, & que Nature ne s’amend 231 qssen fa propre nature, & non point en a 3 '31 tre. «
Ce que vous venons de rapporter de ces de^Auteurs est une leçon pour les souffleurs. E*