Egyptiennes et Grecques. 193sature & de F Art sont 1a cause de cette erreur,Ln vain voudroit on tenter de faire la projec-tion avec ce soufre au pierre, au rouge. La pierrePhilosophale ne jpeut être parfaite qua la fin dusecond œuvre qu on appelle Elixir.
De ce premier soufre on en fait un second,que Ton peut ensuite multiplier à si n fini Ondoit donc conserver précieusement cette premiersRùniere de feu céleste pour í’usage requis, .
L'élixir, suivant d’Espagnet, est.composé d’unethatiere triple, sçavoir, d’une eau métallique,t>u du mercure sublimé philosophiquement, duserment blanc, si l'on veut faire f élixir àu blanc,du ferment rouge pour l'élixir au rouge, &ce nfin du second soufre ; le tout selon les poidsproportions Philosophiques. L'élixir doit avoirCl «q qualités j il doit être fusible,, permanent,Pénétrant, tingeant & multipliant; il tire fa tein-dre & fa fixation du serment ; sa fusibilité de* argent vif, qui sert de moyen pour réunir lesPeintures du serment & du soufre; & sa pro-priété multiplicative lui vient de l’esprit de laQuintessence qu'il a naturellement.
Les deux métaux parfaits donnent une tein-dre parfaite, parce qu’ils tiennent la leur dulo ufre pur de la Nature ; il ne faut donc pointc hercher son ferment ailleurs que dans ces deux^t>rps. Teignez donc votre élixir blanc avec la■Une, & ìe rouge avec le Soleil. Le mercureíe Çoit d'abord cette teinture, & la communiqueînsuite. Prenez garde à vous tromper dans leî? e lange des fermens ,& ne prenez pas Tun pout1 autre, vous payiez tout, Ce second œuvre kL Partie , N