ïç)S Fables
élémens des mixtes, à les rectifier, & par I*réunion de leurs parties pures, homogènes 8Cspiritualisées faire cette quintessence, qui en reri-ferme toutes les propriétés fans être sujette à letfíaltération.
La Teinture .
Lorsque les ignorans dans la Philosophie Het-métique lisent le terme de teinture dans les ou-vrages qui traitent de cette science, ils ssima-ginent qu’on doit f entendre seulement de la cou-leur des métaux, telle que sorangée pour sot,
& la blanche pour sargeat. Et comme il est di cdans ces mêmes ouvrages, que le soufre est I eprincipe de la teinture ; on travaille à extrait?ce soufre par des eaux fortes, des eaux régales?par la calcination & les autres opérations de 1*Chymie vulgaire. Ce rsest pas là propremesl cTidée des Philosophes non seulement pour l eSopérations, mais pour la teinture prise en elle' ;même. La teinture de sor ne peut être séparéede son corps, parcs quelle en est famé ; &qu’on ne pourroit l’en extraire fans détruire 1®corps ; ce qui isest pas possible à la Chymie vul-gaire , comme le sçavent très bien tous ceuxont voulu tenter cette expérience.
La teinture dans íe sens Philosophique,l’élixir même, rendu fixe, fusible, pénétrant #tingeant, par la corruption & les autres opéra-tions dont nous avons parlé. Cette teintureconsiste donc pas dans la couleur externe, mP*dans la substance même qui donne la teintur®