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Tome premier.
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Egyptiennes et Grecques. 199

?ìxîr multiplié en qualité sur cent onces de mer-cure commun purifié ; ce mercure mis fur unpetit feu se changera bientôt en élixir. Si onjette une once de ce nouvel élixir sur cent onces^ autre mercure commun purifié, il deviendra orCtès-fin. La multiplication de lélixir au blanc se*ait de la même maniéré, en prenant f élixirblanc & son eau, au lieu de Télixir rouge.

Plus on réitérera la multiplication en qualitéplus elle aura d'efìfet dan s 1a projection ; maispas de la troisième maniéré de multiplierdont nous avons parlé ; car fa force diminue àchaque projection. On ne peut cependant pousserCette réitération que jusquà la quatrième ou cin-quième foi s, parce que la médecine seroit alorsft active & fi ignée que les opérations divien-droient instantannées j puisque leur durée sa-brége à chaque réitération ; fa vertu dailleurscft assez grande à la quatrième ou cinquième foispour combler les defírs de TArtiHe, puiíque dèsla premiere un grain peut convertir cent grainsde mercure en or, à la seconde mille, à la troi-ftetne dix mille, à la quatrième cent mille, &c.On doit juger de cette médecine comme du grain,qui multiplie à chaque fois qu'on le seme.

Des poids dans VŒuvre.

Rien de plus embrouillé que les poids Sc lesProportions requis dans s oeuvre Philosophique.Tous les Auteurs en parlent, & pas un ne lesexplique clairement. Lun dit qu il faut mesures