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des traités Hermétiques & autres, écrits en 1?-°'gue & style Egyptiens. La proximité du pays*& par conséquent la fréquentation & le cor»' .merce plus particulier des deux Nations pe at :auffi y avoir beaucoup contribué. Cette unafl 1 'miré dfidées, & cet uíage non interrompu de'puis tant de siécles forment, sinon une preuve sav§répliqué, du moins une présomption que l eShiéroglyphes des Egyptiens & les fables avoieist jété imaginés en vue du grand oeuvre, & invente*pour instruire de fa théorie & de fa pratique qrieyques personnes seulement, pendant qu'à caU^des abus & des *inconvéniens qui en résultéroient, on tien droit hune & l’autre cachées ^peuple, & à ceux qu’on n'en jugeroit pas d*'gnes. t
Je ne fuis donc pas le premier qui ait eû Tide®d’expliquer ces hiéroglyphes & ces fables par l e îprincipes, les opérations & le résultat du graOyoeuvre, appellé auffi pierre Philoíophale , & JVÏ e "decine dorée. On les volt répandus presque d a °/ îtous les ouvrages qui traitent de cet Art myfl e 'tieux. Quelques Chymistes ont même faittraités dans la même vue que moi. Fabri de Cwtelnaudari, donna dans le siécle dernier quelfi^choie fur les travaux d’Hercule, fous le tss 5d “Hercules P Kilo chy mi ais ,• Jacques Toile voul t,<: \embrasser toute la fable dans un petit ouvra# 5intitulé: Fomiita. II ìriest pas surprenant ^Tu n & Tautre n’ayent pas réussi parfaitetneo^'Le premier paroît avoir lû les Philosophes H eI \métiques , mais assez superficiellement, p 011ïriavoir pas été en état d'en faire une concordai