Egyptiennes et Grecques. Lbz
d Iíîs, comme Jupiter étoit freré & marie Junon ; mais Lactance & Minutius Félix di-ent , 1 U H étoit fils dlíîs ; Eusebe rappelle íòst sa son frere & son fils. '
Ssl est difficile de concilier toutes ces qualités, îouz ces titres dans une même personne, il^ l efi-pas moins d’cxpliquer comment, suivant? S Egyptiens, Osiris & Isis contractèrent ma-r dans le ventre de leur mere , ôt qu’Iíìs est0r sìr enceinte d’Arueris (a) , ou Tancien Horus,h passé pour leur fils. De quelque maniérél u on puisse interpréter cette fiction, elle paraîtrato ujours extravagante à toiit homme qui ne la^ err a que par les yeux des Mythologues, quîCoudront l’expliquer historiquement, politique-Il1e nt ou moralement : elle ne peut convenir ka nçun st e ces systèmes; & celui de la Philoso-phie Hermétique la développe très-clairement,c °h>me nous le verrons dans la fuite.
Ees Egyptiens, selon le même Plutarque, ra-^ntoient beaucoup d’autres histoires qui íoneparquées au même coin d obscurité & de pué-Jilt é ; que Rhée après avoir connu Saturne estf-achette, eût ensuite affaire au Soleil, puis àVïercure; & qu’elle mit au monde Osiris'; que°n entendit au moment de fa naissance (b) unef 01 ** qui disoit: le Seigneur de tout èji né. Leendemain naquit Arueris, ou Apollon, ou Ho-r hs 1 ancien. Le troisième jour Typhon , qui neVlnt P as au monde par les voyes ordinaires, mais
( a ) Manethòn, apud Plutar.
Q) Diodore de Sicile.
Riv