k Egyptiennes et Grecques. 269e ^r. II assembla pour cet effet une grande ar-p ee j moins pour conquérir le monde par la° r ce des armes que par la douceur & shuma-ì E, persuadé qssen civilisant les hommes, &Ct ? Ur apprenant la culture des terres, l’éduca-c] 0! V d « animaux domestiques, & tant d’autres
oies utiles, il lui en resteroit une gloire éter-nelle.
ré f Vant 9 ue de partir pour son expédition, ilh ? a tout dans son Royaume. II en donna la^ e S e nce à Isis, & laissa près d’elle Mercure pour( j Qtl conseil avec Hercule, qu’il constitua Intendantf r °vinces. II partagea ensuite son Royaumet vers gouvernemens. La Phénicie & les côtes. ari times échurent à Busiris • la Lybie, rEthio-e s & quelques pays circonvòifíns à Anthée. II. !t ensuite, & fut si heureux dans son expé-' )’° n que tous les pavs où il alla se soumirent
^ntts emmena avec lui son frere que les Grecs8t xír t Apollon, Tinventeur du laurier. Anubisb} Eaeedon, fils d'Osiris, mais d’une valeurav ^ d *® rente suivirent leur pere ; le premierP 1£ un chien pour enseigne , le second un loup.s e S égyptiens prirent de-là occasion de repré-ì un avec une tête de chien, Pautre avecgç d -e de loup ; & d’avoir beaucoup de respectVener ation pour ces animaux. Osiris íé fit} es 1 acc °mpagner de Pan, en Thonneur duquel^ Egyptiens bâtirent dans la fuite une ville, 1q s a Thébaïde, à laquelle ils donnerent leï' • , Chemnim , ou Ville du pain. Maton &
ri Ptelê«ie furent encore de la partie ; fuir pour