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Egyptiennes et Grecques. 273
le feu dont les Philosophes font un fi grandT^yítere; ce feu dont f invention, selon Arté-P^iusj demande un homme adroit, ingénieux 8cgavant dans la science de la Nature j ce feu quietre administré géométriquement suivant leg etîle Attéphius & d Efpagnet ; ciibaniquementp n ° us en croyons Flamel, 8c par poids & me-( p te au rapport de Raympncì Lulle. On peut dire1111 tc ^ leu qu’il a été inventé, 8c non de celui5 nos cuifines, qui est connu de tous , 8c qui. °n toutes les apparences le fût dès. le com-■ ^cernent du monde. Le peuple cì’Egypte, du-3Y Diodòre avoit íàns doute emprunté ce qustí°it de Vulcain, ne connoistoit pas d’autre feuj Ue commun ; il ne pouvoit donc parler quep^'rjfù'là. Les Prêtres, les Philosophes instruitsî e . Etmès cbnnoissoiént cet autre feu qui eíljj P ri ncipal agent de F Art sacerdotal ou Hermé-pjì Ue > niais il se donnoit bien de garde de s'ex-í à son sujet j parce qu’il faisoit partie duj\ Cre ^ <]ui léur étoit confié. Vulcain étoit ce feu-^^nierúe personnifié par eux, 8c se trouvoit eaCa^ 'P^ r ce rnoyen ayeul d’OIîris , ou du feuP c e dans la pierre des Philosophes, que d'Es-^ et appelle minière de feu.r en ° Ur c °ncilier toutes les contradictions appa-f g ^ e p^ es Auteurs fur la généalogie d’Ofiris, ild ans .î me ttre devant les yeux ce qui se passePjj-, ^oeuvre Hermétique, 8c les noms que les^°i°phes ont donné dans tous les tems auxé’e' j erens orats 8c aux diverses couleurs principales? Matière dans le cours des opérations. Cetteattere est compoíeç d’uas chpse qui contientPanie. §