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phis dans la forêt de Vulcain, où l'on montr®encore son tombeau. Bien des gens, ajoute Dio*dore, pensent que les corps de ces Dieux ne ío sltpas dans les lieux où Ion débite au peuple qu sl sfont ; mais qu’ils ont été disposé sur les montagne?d’Egypte & d’Ethiopie, auprès de fille qu’on ap'pelle les portes du Nil , à cause du champ consac rSù ces Dieux. Quelques monumens favorisent cetteopinion; on voit dans cette Isle un MausoIe eélevé en Rhonneur d’Oíìris , & tous les jours l eSPrêtres de ce lieu remplissent de lait trois cen £ioixante urnes, & rappellent le deuil de la mo rtde ce Roi & de cette Reine, en leur donnait*les titres de Dieu & de Déesse. C’est pour cel*qu’il n’est permis à aucun étranger déborder dan?cette Isle. Les habitans deThebes , qui passe poU fla plus ancienne ville d’Egypte, regardent coltRme le plus grand serment celui qssils font p®*Oiîris: qui habite dans les nues j prétendant avoi*en posseíîìon tous les membres du corps deRoi qulsls avoir ramassés. Ils comptent plus &dix mille ans , quelques-uns disent près de vingt'trois mille, depuis-le régné d’Ofiris & d'Isl?»jusqu'à celui d’Alexandre de Macedoine, qui bâti*en Egypte une ville de son nom.
Plutarque (u) nous apprend de quelle maniç reTyphon fit perdre la vie à Ofiris. Typhon , di £ 'il, Rayant invité à un superbe festin, proposaprès le repas aux conviés, de se mesurer dans ùHcoffre d’un travail exquis, promettant de le dop'ner à celui qui seroit de même grandeur. Osl £lS
O) De Isid, & Osir,