Egyptiennes et Grecques, zix
pliquer ces expressions des Philosophes $ il fautCarier la mere avec le fils. C’est-à-dire, qu’aprèsa premiere coction on doit le mêler avec la ma-tlere crue dont il est sorti, & le cuire de nou-^ eau jusqu’à ce qisils soient réunis, & ne fas-ent qu’un. Pendant cette opération la matièrej lue dissout & putréfie la matière digérée : c’esta mere qui tue son enfant, & le met dans sonj?*L tre pour renaître , & ressusciter. Pendant certe"solution les Titans tuent Orus , & fa mere leïa ttiene ensuite de la mort à la vie. Le fils alors^ins affectionné envers fa mere, qiselle ne l’é-tQlt envers lui, disent les Philosophes (a), fait**î°urir f a mere ^ & régné en fa place. C’esl-à-lr . e 3 que le fixe ou Orus fixe le volatil ou Isis ,Hvoit volatilisé j car tuer, lier, fermer,n «umer, congeler, coaguler, ou fixer sont deste tQies synonymes dans le langage des Philoso-Poes; d e m ême que donner la vie, ressusciter,°Uvrir délier, voyager signifient la même chose^volatiliser. _ , /
sfís Sc Osiris font donc à juste titre réputés lesPrincipaux Dieux de l’Egypte avec Horus qui^gne en effet le dernier, puisqu’il est le résultatj, e tour P Art sacerdotal. C’esl peut-être ce quia ^ait confondre par quelques-uns avec Harpo-£ rate Dieu du secret, parce que sobjet de ceecret n’étoit autre qu’Orus, qu’on avoir aussion d appeller le Soleil ou Apollon, puisqu’ilf de Soleil ou P Apollon des Philosophes. Sies Antiquaires avoient étudié la Philosophie Her-
C a ) La Tourbe,
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