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Tome premier.
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311
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Egyptiennes et Grecques, zix

pliquer ces expressions des Philosophes $ il fautCarier la mere avec le fils. Cest-à-dire, quaprèsa premiere coction on doit le mêler avec la ma-tlere crue dont il est sorti, & le cuire de nou-^ eau jusquà ce qisils soient réunis, & ne fas-ent quun. Pendant cette opération la matièrej lue dissout & putréfie la matière digérée : cesta mere qui tue son enfant, & le met dans sonj?*L tre pour renaître , & ressusciter. Pendant certe"solution les Titans tuent Orus , & fa mere leïa ttiene ensuite de la mort à la vie. Le fils alors^ins affectionné envers fa mere, qiselle ne lé-tQlt envers lui, disent les Philosophes (a), fait**î°urir f a mere ^ & régné en fa place. Cesl-à-lr . e 3 que le fixe ou Orus fixe le volatil ou Isis ,Hvoit volatilisé j car tuer, lier, fermer,n «umer, congeler, coaguler, ou fixer sont deste tQies synonymes dans le langage des Philoso-Poes; d e m ême que donner la vie, ressusciter,°Uvrir délier, voyager signifient la même chose^volatiliser. _ , /

sfís Sc Osiris font donc à juste titre réputés lesPrincipaux Dieux de lEgypte avec Horus qui^gne en effet le dernier, puisquil est le résultatj, e tour P Art sacerdotal. Cesl peut-être ce quia ^ait confondre par quelques-uns avec Harpo-£ rate Dieu du secret, parce que sobjet de ceecret nétoit autre quOrus, quon avoir aussion d appeller le Soleil ou Apollon, puisquilf de Soleil ou P Apollon des Philosophes. Sies Antiquaires avoient étudié la Philosophie Her-

C a ) La Tourbe,

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