Egyptiennes ií Grecques. 321
Hérodote (a) dit que les Egyptiens ne cofttp-,Rotent d abord que huit grands Dieux, cTst-à«/te, les sept métaux, & le principe dont ilsec oient composés. Typhon étoìt né de la terre,* lais de la terre grolliere, étant le principe de 1,Corru ption. II fut la cause de la mort d'Oíìris ,ptce que la corruption ne se sait que par la so«_ u tion que nous avons expliquée en parlant dea mort de ce Prince. Les plumes qui couvroient, a Partie supérieure du corps de Typhon, & fahauteur qui portoit fa tête jusquaux nues, indi-î u ent s a volatilité & fa sublimation en vapeurs.es cuisses, ses jambes couvertes d'écailíes & leser pens qui en sortent de tous côtés, font le fym»■p £ de son aquoíìté corrompante 8c putrésaélive.
, e feu qu'îl jette par la bouche, marque son^ “ftibilité corrosive, & désigne sa fraternité pré-en due avec Óíîris, parce que celui-ci est un feuac hé naturel & vivifiant, fautre est un feu ,ry-^onique 8c destructif. C’esl pourquoi dTlpagnetj a Ppelle le tyran de la Nature , 8c le fratricide.
feu naturel, ce qui convient parfaitement kp Jphon. Les ferpens font chez les Philosophestiéroglyphe ordinaire de la dissolution 8c de la^faction; aufiì convient-on que Typhon neq ®re point du serpent Python, -tué par Apollon,à fçait auífi qa Apollon Sc Horus étoient prisk^t le même Dieu.
Ce Monstre ne fe contenta pas d’avoir saieourir son srere Ofiris, il précipita auíîi sone veu Horus dans la ryer, après s’en être saisi
1» Euterpe,
Partie, “
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