Egyptiennes et Grecques. 329
* ai 15 de Saumaises ont épuisé leur érudition pourY raire des commentaires qui ne satisfont point^ es gens sensés, parcequ’ils sentent bien que tous, es léns qu’on leur préíénte, font forcés. II fautl u ger de même de presque tous les anciens Au-* e urs qui nous parlent du culte des Dieux defgypte Ils ne nous parlent que diaprés le peu-î u < l’ J ' n> étoient pas au fait. Ceux même commeerodote, & Diodore de Sicile, qui avoient in-err°gé les Prêtres, & qui parlent d’après leurs* e Ponfes } ne nous donnent pas plus d'éclaircis-eitl ens. Les Prêtres leur donnoient le change,^Uime ils le donnoient au peuple ; on rapporteente qu’un Prêtre Egyptien nommé Léon enj 1 ? de cette maniéré envers Alexandre, qui vou-° / lt lé faire expliquer la Religion d’Egypte. II^pondit que les Dieux que le peuple adoroitet Oient que des anciens Rois d'Egypte, hom-es mortels comme les autres hommes. Alexan-re le crut com nae on le lui difoit, &le manda,'t-on , à fa mere Olympias, en lui recomman-de jetter fa lettre au feu, a6n que le peuplepf a Grece , qui adoroit les mêmes Dieux, iTenut pas instruit, & que la crainte qu’on lui avoit1 c *pquée de ces Dieux le retînt dans Tordre &a subordination.
lion et,X avo * ent ^ es ioix pour la succès-1 au thrône, avoient eu par toutes les raisonsst e ^ous avons déduites, la sage précaution d'ob-a tous ces désordres en ordonnant que lesois 1 croient pris du nombre des Prêtres, qui nep^J^uoiquoient ce secret qif à ceux de leurs en-Sj & aux autres feulement Prêtres comme eux,