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Az6 Fables
de la quintessence qui fait tout , & Jans elUne 'peut rien faire. Ce feu, cette terre, & cett®eau qui se trouvent dans cette même matière d®l’œuvre, font frétés comme les élémens le fou 1entr'eux, ce qui fait qullias les appelle de cSnom ài'tMpoí. II le dit aussi qu'iîs font Dieu^fynthrônes de TEgypte, ou des Dieux égaleme^révérés par les Egyptiens, participans au mêifl 0thrône, & au même honneur; pour nous fait 0entendre que les trois ne font qu’un, & qu’d sne signifient que la même chose, quoiqu’ils aye 0 *'différens noms. Cette unité ou ces trois principesqui se réunissent pour ne faire qu'un tout, e*déclaré palpablement par le triangle qui se vo 1 *’dans ce monument.
Ayant dit ce que c’est qu’Anubis, on devip 3aisément comment il put accompagner 0& ci *dans son voyage, puisque le Mercure Philosphique est toujours dans le vase; qssil passele noir ou l’Ethiopie, le blanc, &c. on a vû^reste dans le chapitre d’Ostris. Quant à la t£t fde chien quon donne à Anubis, nous avons V 1 *que les Egyptiens prenoient le chien pourbole cVuíi Ministre d'Etat; ce qui convient tre s 'bien au Mercure des Philosophes, puisque c flui qui conduit tout l’intérieur de Pœuvre. ^caducée seul le sait connoître pour Mercure 5 .face tantôt noire, tantôt de couleur d’or que l uldonne Apulée ssindique-t-elle pas clairementcouleurs de l’œuvre. Le texte de Raymond Lu*que nous avons cité, fait voir que Ostris, ^& Anubis, ou Serapis, Apis & Anubis fontfermés dans ua même sujet, puisque Ostris sj^.