Egyptiennes et Grecques. 339
5*7 rec onnoîtra une représentation symboli-sa e "orront ce qui est nécessaire à Tœuyre després S " > e ®" et ce Dieu rsest-il pas toujours re-for ente ,^ ans les monumens Egyptiens fous la°U ^ â un va se surmonté d’une tête d’hommef err ^ e fe®me 5 toujours coeffée, & la coeffureu ne h Un - ^ a ^^ a ^, k peu près comme on coeffev Çnt oute ule , pour empêcher lá liqueur de s'é-Q£,j. er 3 ou de ^évaporer. Faut-il donc être unPar'^f l>our deviner une chose qui se manifesteU r ,wême? Un Canope n’est autre chose quein a -P^hentation du vase dans lequel on met lad^j ler f âe l’Art sacerdotal; le col du vase estgç j8 ne par celui de la figure humaine ; la têteCOe ssure montre la maniéré dont il doite st r Ce . j à les hiéroglyphes dont fa superficieq, Je ITl Phe j annoncent aux spectateursjjles chosestU etl ^ e v 3se contient, & les différens change-d*èt r j dormes, de couleurs & de maniéréssj C e la matière. „ Le vase de l’Art, dit d'Es-oi,?i îet ( a )i àoit être de forme ronde
ou
3 ayant un cou de la hauteur d'une pal-Ph'l° U davantage, feutrée fera étroite. Les
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0 p rhes en ont fait un mystère, & luic ,^onné divers noms. lis 1 ont appellé cu-p Qe jj lte 3 ou vase aveugle , parce qison lui fermecher 3VeC ^ ceau hermétique, pour empê-q , c l Uc rien d'étranger ne s J y introduise, Sc
Ees M e ^ )r ^ ts ne b'en évaporent. «pOj S ^ythologues se íont persuadé mal k pro-r Ue lo Dieu Cangpe étgit uniquement shié-
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