3<ja Fables
Pyramides. Je íçaî que toute la Philosophie Ssla Nature y étoit liiéroglyphíquement renferméeen général, & que Pythagore , Socrate, Platon ,
& la plupart des autres Philosophes Grecs pui-sèrent leur science dans cette source ténébreuse ,où Ton ne pouvoit pénétrer, à moins que lesPrêtres d’Egypte ne portassent le flambeau deleurs instruétions ; mais je sçai aulîl que lesPhilosophes disent (u) que la connoissance dugrand œuvre donne celle de toute la Nature, 6cquson y voit toutes ses opérations & ses procédéí |comme dans un miroir.
Pline n soli pas d’accord avec Diodore fur leRoi d’Egypte qui le premier fit élever des Obé-lisques. Pline (5) en attribue Tinvention à Mi-tres ou Mitras. Trahes ex eofecêre Reges , quo*dam certamine Obeliscos vacantes solis Numinlfacratos; radiorum ejus argumentum in effigie efi,
& itafignificaí nomìne JEgypúo. Prímus omniujrtid injlkuit Mitres , qui in urbe salis ( Iìeliopotlfeu Tkebis intellige ) prìmus regnabat , fomniOj issus , & hoc ipfum fcriptum in eo. Mais fansdoute que cette différence ne vient que de ce queMitres ou Mithras fignifioit le Soleil, & MénaSla Lune. II y a même grande apparence que cSMithras & ce Ménas étoient les mêmes qu’O-íîris & Isis : non qu’ils ayent en effet fait elevetdes Obélisques , puisqu’ils n sont jamais exist efous forme humaine ; mais parce que csost estleur honneur qu on les éleva. On ne prouve p aS
(a) Cosmop. Novum. lumen Chettjic, D’Efpag netj !Raymond Lu lie, &c.
(é) L. 36. c. 8.
mieux