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Tome premier.
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352
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3<ja Fables

Pyramides. Je íçaî que toute la Philosophie Ssla Nature y étoit liiéroglyphíquement renferméeen général, & que Pythagore , Socrate, Platon ,

& la plupart des autres Philosophes Grecs pui-sèrent leur science dans cette source ténébreuse , Ton ne pouvoit pénétrer, à moins que lesPrêtres dEgypte ne portassent le flambeau deleurs instruétions ; mais je sçai aulîl que lesPhilosophes disent (u) que la connoissance dugrand œuvre donne celle de toute la Nature, 6cquson y voit toutes ses opérations & ses procédéí |comme dans un miroir.

Pline n soli pas daccord avec Diodore fur leRoi dEgypte qui le premier fit élever des Obé-lisques. Pline (5) en attribue Tinvention à Mi-tres ou Mitras. Trahes ex eofecêre Reges , quo*dam certamine Obeliscos vacantes solis Numinlfacratos; radiorum ejus argumentum in effigie efi,

& itafignificaí nomìne JEgypúo. Prímus omniujrtid injlkuit Mitres , qui in urbe salis ( Iìeliopotlfeu Tkebis intellige ) prìmus regnabat , fomniOj issus , & hoc ipfum fcriptum in eo. Mais fansdoute que cette différence ne vient que de ce queMitres ou Mithras fignifioit le Soleil, & MénaSla Lune. II y a même grande apparence que cSMithras & ce Ménas étoient les mêmes quO-íîris & Isis : non quils ayent en effet fait elevetdes Obélisques , puisquils n sont jamais exist efous forme humaine ; mais parce que csost estleur honneur qu on les éleva. On ne prouve p aS

(a) Cosmop. Novum. lumen Chettjic, DEfpag netj !Raymond Lu lie, &c.

(é) L. 36. c. 8.

mieux