Egyptiennes et Grecques. 355;
ï iîîpôts une fi prodigieuse quantité d’or. Et quandon pourroit le supposer, Simandius auroit-il eudroit de s'en faire une gloire particulière, 8cd'eu parler comme de son ouvrage? Si les autresRois avoient le même revenu, ils pouvoient s’englorifier comme lui. II y eût eu de la folie à fairegraver fur son tombeau qisii ne tenoit ces ri-chesse's que de ses exactions, & de la puérilité àfaire marquer la somme des richesses qis.il tiroirAnnuellement de la terre. Une fi grande íommeparoît à la vérité incroyable ; mais elle ne Testpas à ceux qui sçavent ce que peut transmuer ungros de poudre de projection multipliée en qua-lité autant qu’elle peut l’être.
I/inscription mise au dessus de la porte de labibliothèque, annonce combien la lecture estUtils; mais elle ne paroît y avoir été placée quepour marquer le trésor qui y étoit renfermé;c’est-à-dire, les livres que les Egyptiens appel-loient sacrés , ou ceux qui contenoient en termesallégoriques , & en caractères hiéroglyphiquesroute la Philosophie Hermétique ou sart de faire1 or; & le remede pour guérir toutes les mala-dies; puisque la possession de cet art sait éva-nouir la source de toutes les maladies de Tesprit,
1 ambition, l’avarice, 8c les autres passions qui1 £ tyrannisent. Cette science étant celle de la sa-gesse, on peut dire avec Salomon (a), sor isest^Ue du sable vil en comparaison de la sagesse,^ l’argent n’est que de la boue. Son acquisitiony aut mieux que tout le commerce de for & de
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