Egyptiennes et Grecques. 389
CHAPITRE V.
Du Bouc.
T OUTES les Nations fe font accordées à re- (garder le Bouc comme le symbole de la íé- )£°ndité. II étoit celui de Pan, ou le principesondant de la Nature ; c’est-à-dire, le feu inné* 1P r !ncipe de vie & de génération Les Egyptienssoient pour cette raison , consacré le Bouc kOsiris. Eusebe (a) en nous rapportant un hiéro-glyphe Egyptien , nous donne à entendre leslc lées que ce peuple en avoient, selon Tinterpré-*?rinn qu’il en donne j mais en faisant un peuattention à la description qu’il sait de cet hié-!?§lypbe, on doit voir dans notre fystême -lele ns caché que les Prêtres y attachoient. „ Lors-tju’ils veulent, dit-il, représenter la fécondité55 du Printems, & l’abondance dont il est la,5 source, ils peignent un enfant astis fur unBouc, & tourné, vers Mercure. « J’y verroiserittôt avec les Prêtres l’analogie du Soleil avec /jercure, & la fécondité dont la matière desPriosophes est le principe dans tous les êtres ; ic est oette matière esprit universel corporisté,PUncipe de végétation, devient huile dans 1 o-, IVe , vin dans le raisin , gomme , résine<iar >s les arbres, &c. Si le Soleil par fa chaleur ,
( a ) De praep. Ev. 1. a. c. i.
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