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Egyptiennes et Grecques. 411
de fòn noyau à un coeur, l’avoient- fait con-acrer au Dieu du Silence, sur la tête duquel one voit plus ordinairement que fur celle d’aucune^Utre Divinité. II y est quelquefois entier, d'autre°U ouvert pour faire paraître Tamande j mais*°ujours pour annoncer qu’il faut fçavoir con-gre fa langue, & conserver dans le coeur le fe-des mystèresdsslìs, d'Osiris, & des autresjvinités dorées de TEgypte. Cfest pour cettera 'fon qifon le voir quelquefois fur la tête d’Har-P°trate rayonnante, ou posé fur un croissant (a).
CHAPITRE XI Y.
Du Musa ou A musa »
r\ T JELQUES Botanistes & plusieurs: HistoriensjY^ 'onr qualifié d’arbre, quoiq.nl loit fansj^ièfies; Son tronc est ordinairement gros com-bla cuisse d un homme, spongieux, couvert de[ ll fieurs écorces ou feuilles écailleuses, couchées^ L, nes fur:les autres j ses feuilles font larges,^nies 3 & leur longueur surpasse quelquefoisC ,P E coudées ( ). Elles font affermies par unel 0[ e grosse ; & large, qui régné au milieu tout dudu sommet de lá tige naissent des fleursou jaunâtres. Les fruits qui leur fuccé-
Antiq. Explicat. deh ’ Montfaucon, T. II.
*'Pf 124. fìg. 8. ÔC 10.
(í) Mém. dé l’Acad.des Inscript. &. Bel. Lett.
t. m.