Egyptiennes et Grecques. 419âvlwes à Eélus , prouvent assez clairement qu’onS^nnoissoit dans la Chaldée la généalogie desOieux Hermétiques des Egyptiens.
Danaiis tenta auíïï un établissement hors de°n pays. II quitta TEgypte íà patrie, & partitcinquante filles qu’il avoit eues de plusieurs'pMmes, avec tous les domestiques, & quelques^yptiens qui voulurent bien le suivre. II rela-ya, dit-on, d’abord à Rhodes, où après avoirP?ûsacré une statue à Minerve, une des grandesDivinités de EEgypte, il s’embarqua & arriva?^ns l a Grece, ou, si nous en croyons Diodorp,fit bâtir la ville d’Argos , & en Lydie celle? e Cypre, dans laquelle il fit élever un Temple* Minerve , & y établit fans doute des Prêtres|°ur le service du même culte qison rendoit enEgypte à cette Déesse. Le nom de Béléides donné^ filles de Danaiis, prouve qu'il avoit quel-^ affinité avec Bélus. Et quelques Auteurs onteffet regardé ce Bélus comme le pere de Danaiis.Ees allégories que les Poètes ont laites fur le fup-Ç^ce des Danaïdes, & fur le massacre de leursPP°ux, est une nouvelle preuve qu’elles furentPitiés d’Egypte, où Diodore raconte (a) que3^0. Prêtres d'Achante avoient coutume de puisere l’eau dans un vaisseau percé. Nous expliqué-es ces allégories dans les livres fui vans.
Cécrops venu d'Egypte s’établit dans l’Attí-II y porta. avec les loix de fou pays le culteDieux qu’on y adoroit, & surtout celui deEnerve, honorée à Saïs fa patrie, celui de Ju-
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