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Tome premier.
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434
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434 Fables

sont, suivant Diodore de Sicile , Orphée, M1 3 'fée, Mélampe, & les autres dont nous avosl sparlé dans le livre précédent. Ils y puisèrent l eSprincipes de la Pliiloíòphie & des autres sciences& les transportèrent dans leur pays, ils l eSenseignèrent de la maniéré dont ils les zvotff*apprises j c^est-à-dire, íous le voile des ailégo rieS& des fables. Orphée y trouva le sujet de s fiSHymnes fur les Dieux, & ses Orgies (a). Q° eces íolemnités tirent leur origine de l J Egyp te>best un fait dont conviennent égalementMythologues & les Antiquaires, & quon n*a- besoin de prouver. Ce Poëre introduisit dans *culte de Denys les mêmes cérémonies quon 0»servoit dans le culte d^O/iris.-Celles de Cerès*rapportaient à celles dIfis. 11 fit mention le p semier des peines des impies, des Champs-élist eS?& fit naître Tusage des statues. 11 feignitMercure étoit destiné à conduire les aines ^défunts, & devint Timitateur des Egyptiensune infinité d^autres fictions.

Lorsque les Grecs virent que Psamméticus p ssl ^tégeoit les étrangers, & qu'ils pourroientger en Egypte'fans risque de leur vie ou de ' eliberté, ils y abordèrent en assez grand nowb^>les uns pour satisfaire leur curiosité fur les O 1 ®*veilles quils avoient apprises de ce pays-, ^autres pour sfinstruire. Orphée, Muíëe, Li» *Mélampe & Homere y passerent succeíîivem 611Ces cinq avec Hésiode furent les propagatesdes Fables dans la Grece, par les Poëmes pif-.

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(a) M. lAhhé Banier, Myth. T, H. p. 2731