Egyptiennes et Grecques. 437
Ces ouvrages soient vrais ou supposés peu m’im-P°rtej il me suffit qu'ils soient partis d’une plu-1712 très-ancienne, sçavante, & au fait des mys-!, er es des Egyptiens & des Grecs. S. Justin enParenet , Lactance, & S. Clément d’Alexan-^ Ie dans son Discours aux Gentils parlent d'Or-P«ée fur ce ton-là.
.Ce Poète a donné à cette fiction un air d’hif-i?^e, qui Ta fait regarder comme telle par nos-Mythologues modernes mêmes, malgré l’im-P°dìbilité où ils se trouvent d’en ajuster les cir-j^stances. Ils ont mieux aimé y échouer, que* y voir le sens caché & mystérieux q réelle pre-ste • 8c que TAuteur même a manifesté assez-^blement en citant dans le cours de cette( -tion , quelques autres de ses ouvrages, íçavoir,p 1 Traité des petites pierres, & un autre det, ant re de Mercure comme source de tous les biens.j e st aisé de voir dequel Mercure il entend par-5 r , puisquhl le présente comme faisant partiei e l’objet que se proposoit Jason dans la conquêtee la Toison d’or.
Chapitre premier.
^ìfíoire de la conquête de íaToifond’or.
1 ^ y a peu d’Auteurs anciens qui ne parlent dejp Ce tte fameuse conquête. Elle a exercé Tespritctos Sçavans, qui ont fait beaucoup de disser-^^ns fur ce sujet, & M. s Abbé Panier, quî
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