Egyptiennes et Grecques. 4S9
opération. „ Je te peins donc ici deux corps,n Un de mâle & l’autre de femelle, continuç-,J t-il, au commencement du chapitre V. pour55 t enseigner qu’en cette seconde opération tu ass> véritablement, mais non pas encore parsaite-,J ment, deux natures conjointes & mariées, laí5 masculine & la féminine, ou plutôt les quatre,} élémens. «
Orphée, ou l'inventeur de cette relation
du
J^Oyage des Argonautes, étant au fait de l'oeuvre,J ne lui fut pas difficile de leur faire dire par^ninéela route qu’ils dévoient tenir, & ce qu'iís^voient faire dans la fuite ; aussi le sage & pru-” e nt Pilote Orphée les conduit-il au son de saCithare, & leur dit ce qu'il faut faire pour septantir des dangers dont ils font menacés pach s Syrtes, les Syrennes, Scylla, Carybde, lesloches Cyannées, & tous les autres écueils. CesQe nx derniers font deux amas de rochers à Pen-née du Pont-Euxin, d’une figure irréguliere,j^nt une partie est du côté de 1 Asie, l’autre de- Ëurope ; & qui
ne 1 aident entr'eux , selon-. tr abcn (u) , qu'une espace de vingt stades. Lesjfficiens disoient que ces rochers étoient mobi-& qu’ils se rapprochoient pour engloutir lesai íTeaux, ce qui leut fit donner le nom de Sym-P^gadeSj qui signifie , qu’ils s’entrechoquoient.
. Ces deux écueils avoient dequoi étonner nosT r os ; le portrait que leur en avoir fait Phinée,eut été capable de les intimider, s'il ne leueav °it en même tems appris comment ils dévoient
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