49 r FABLES
transport 3e la Toison cTor dans la Colchide 1auíïî ; puiíqu'il dit : ,i Pour expliquer des cU"») constances si visiblement fausses, les ancie^« Mythologues inventèrent une nouvelle fablt)» & dirent, íkc. (ibid.) « Ou ne peut doute*que le voyage de Jalon du Mont-Pelion à IolcOîJla perte de son soulier, son passage du fleUp eAnaure ou Enipée, suivant Homere ( a ), sur I e5épaules de Junon, ne soient aussi marqués ^même coin. On ne croira certainement p íSque la navire Argo ait été construite de chên eSparlans. Presque tous les traits qui compost 111Thistoire des compagnons de Jalon chacun etiparticulier font reconnus fabuleux, soit dans st uCgénéalogie; puisqu’ils font tous ou fils des DieU*>ou leurs deseendans. II íèroit trop long d’ents^dans le détail à cet égard. Voilà ce qui a précét^le départ ; voyons la navigation. L’infection g e<nérale des femmes de Lemnos occasionnée p aíle courroux de Vénus n’est pas vraisemblable, eIÍfaisant même disparoître le courroux de la Déelstjou ce seroit avoir bien mauvaise idée de la del 1 'caresse des Argonautes , qui valoient bien les Le 111 'viens; & loin de faire dans cette Iste un íéjo^de deux ans, comment y auroient-ils passé de^jours ? I/abandonnement dTíercule dans la Tro*'de, qui va chercher Hylas enlevé par les Ny^phes ; les Géans de Cyzique qui avoient chasix bras & six jambes ; la fontaine que la tfì etedes Dieux y fit íortir de terre, pour que Jast 11pût expier le meurtre involontaire de Cyzid 1 *
l
le
IJS
T<
,
le
1*1
!*»
*11
íe
ta
*!éi
(ìi
s
íe
j K
1
f e,
h
fo r
( a ) Odys. 1. ir, y, 237.