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Egyptiennes et Grecques. 511stu’au Ciel ; en falloit-il davantage pour le per-sonnifier, & feindre qu’il portoit le Ciel fur ses^Paules ? Ajoutez à cela que l’Egypte & l’AstiqueJouissent d’un Ciel serein, & qu'il n’est pointfians le monde de lieu plus propre à Inobservationfies Astres, particulièrement le Mont-Atlas, kCa ufe de ía grande élévation. II n'est donc pas^écessaire d’en faire un Astronome, inventeur de* a Sphère; & l’on feint avec encore moins devraisemblance qu’il fut Roi de Mauritanie, mé-ta morphosé en cette montagne à l’afpect de latet e de Méduse que Persée lui présenta. Je don-nerai la raison de cette fiction quand je parleraifie Persée.
Plusieurs Auteurs ont confondu les Pléiadesav ec les Hespéricies, & les ont toutes regardées^mme filles d’Atlas ; mais les premieres au nom-mes de sept, dont les noms étoient Maïa, mere" e Mercure, Electre, mere de Dardanus, Tay-8ete, Astérope , Mérope, Alcyone & Céléno,Jpnt proprement filles a Atlas ; & les Hespérides"fies d’Hefpérus. Je trouve dans cette généalogienouvelle, preuve qui montre bien clairement^le cette histoire prétendue des Hespérides n’est^ une fiction. Tous les Mythologues convien-*j e nt qu’Electre fut mere de Dardanus, fondateur, e Dardanie, & premier Roi des Troyens. AtlasetQ it donc ayeul de Dardanus. Ce qui s’accorde-^’t presque avec le calcul de Théophile d’An-l }°che (u), au rapport de Tallus, qui dit posi-tlv ement que Chronos ou Saturnç frété d’Atlas
( a ) Liv. 3. ady. Anty